portfolio

août 2026

où on envisage la photographie comme un joli mensonge, de tordre la matière et de constituer des archives déviantes. où le contre*nature peut-être un endroit de joie collective, aussi.

où on cherche des formes hybrides, dans une relation d’affectation mutuelle avec le non-humain. où on s’efforce de construire ce qui viendra après.



portrait par nour batailh

avril 2024

promis, promis, j'en ferai un autre très bientôt !